40448525Trois mois et quatre lettres de refus après la fin de mon 3e roman, je végète, je m'investis un peu plus de mon travail, je ne pense plus écriture, je lis des romans légers, fascinants, non français, ce qui est déjà un gage d'authenticité...

Je ne sais pas aujourd'hui si je vais m'y remettre, je doute, tous les jours j'y pense et chaque fois je repousse, me dis que ma vie est plus belle sans l'humiliation de ces cons d'éditeurs parisiens (je généralise, je sais, c'est pas bien). La haine contre ce germanocrétinisme est loin d'être passée mais je vis avec...

Je ne pense pas abandonner l'écriture, je songe à écrire une sorte d'encyclopédie personnelle, ou un journal intime ou les deux... Je songe aussi à écrire une suite à mon premier roman, une suite pour le plaisir, une qui ne sera pas salie par les étagères et les mains lisses et négatives de ces commités de lecture. Une suite comme ça, gratuite, j'aime cette idée de gratuit, cette idée même de non rentabilité, comme si la littérature devait se monnayer à coup sûr.

Aujourd'hui je sens que tout est possible, rien n'a changé pourtant... Si, c'est peut-être moi qui change, ça serait une nouvelle fantastique...

Pardonnez ce désertage en règle, mais ce mois qui vient de passer n'a pas été riche en événements dignes dans figurer dans la thématique de ce blog...

J'ai découvert un auteur hilarant. Il s'appelle David Safier il est allemand. Si vous avez envie de sortir de la sinistrose littéraire et pompeuse actuelle que nous offrent nos compatriotes, sautez sur ses ouvrages : Maudit Karma et Jésus m'aime, je ne me souviens pas de tête du titre du dernier que je n'ai pas encore lu... J'ai également achevé en 24h la lecture de la suite de "Quand souffle le vent du nord" de Daniel Glattauer, auteur allemand également, qui nous racontait une rencontre virtuelle, une relation épistolaire unique entre Léo et Emmi. La suite s'appelle "La 7e vague" et conclut cette histoire magnifico-romantique. Les personnages sont profonds, torturés et très très amoureux. Quand on lit cette correspondance, on ne lit pas en réalité, on vis, on vibre, on engloutit...

Je retourne à mes activités et vous salue, merci de me lire encore !


Bizzz à tout le monde...